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Kang Gong Ju❅ I'm a snowman who want you to get his heart warmer

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Invité
Invité
Dim 3 Avr - 7:10
nomKANG
prénomGONG JU
date de naissance24/04/1986
âge 30 ANS
nationalitéSUD-CORÉENNE
situation conjugaleCELIBATAIRE
orientation sexuelleHETEROSEXUEL A 100%
métier/étudePDG DE MAYEUN
situation financièreRICHE
CELEBRITEFEAT. Jin Gu
Caractère


Allongé dans l’herbe mouillée, je tente de me concentrer sur les sensations que j’éprouve, comme pour me prouver à moi-même que je ne suis pas un robot. Pourtant, je ne parviens pas à ressentir plus que la légère fraîcheur de la rosée nocturne qui mouille à peine mes doigts. C’est comme si j’étais immunisé. Mon cœur lui-même ne tremble pas, il est étrangement calme pour un homme qui fait l’horrible constat que son cœur est gelé. Mais c’est comme ça, c’est celui que j’ai eu à ma naissance. On pourrait croire, à le voir ainsi, qu’il n’a que peu servi. Ou, au contraire, penser qu’il s’est emprisonné dans un carcan épais pour se protéger, mais il n’en est rien. Même si j'ai eu mes coups durs dans la vie, comme tout le monde. Bien que cela ne saute pas aux yeux des autres qui croient que j’ai eu la vie rose. Il n’y a qu’à écouter ce que mes employés disent de moi. Selon eux, je suis tellement imposant et charismatique que j’en deviens effrayant, je suis sérieux, incapable de m’amuser – ils n’ont pas tort sur tous ces points, mais est-ce ma faute si je déteste les pleurnichards ? -, que j’accable les autres de travail sans aucune compassion ni empathie. Ce n’est pas faux non plus, mais je ne me considère pas non plus comme un sans-cœur. Je ne suis pas quelqu’un de méchant. Je suis même plutôt gentil et serviable, du moins je crois. Mon meilleur ami me taquinait même en me traitant de romantique maladroit lorsque j’étais en couple. Après tout, je tente de me connecter à mes sentiments. Agir comme une porte de prison me frustre. Si je n’avais pas de cœur, ça ne serait pas le cas non ? C’est simplement qu’il est incapable de s’exprimer.

Pour en revenir à ce que les autres, et surtout mes employés, disent de moi, je ne suis pas bête. Je sais parfaitement ce qu'ils pensent de moi. Malgré toutes les rumeurs qu'ils lancent à mon sujet, ils ont, je crois, bien cerné mon intelligence vive capable de tout analyser, ce qui booste mon sens inné du travail et de l’organisation en plus de renforcer ma maniaquerie. J’aime que tout soit à sa place. Ma bibliothèque en est la preuve. C’est plus fort que moi. Tout doit être rangé, et principalement mes livres que j’aime tant. Être cultivé est important dans la vie. J'ai tellement d'ouvrages, et de toutes sortes, que je suis bien obligé de les classer pour ne pas avoir à les chercher pendant des heures. De plus, ça facilite une belle vue d’ensemble. Et j'aime ce qui est beau. Ça doit être pour cela que je me regarde souvent dans un miroir ou autre surface lisse. Oui, je suis un narcissique qui s'assume.

Quoi qu’il en soit, comme je vous l'ai déjà dit, il faudrait être idiot pour ne pas remarquer ce que les autres pensent ou disent de moi. Même quand ils se taisent, leurs regards pleins de jugements se posent sur moi. Non pas que ça me touche, mais je comprends alors qu’ils ne sont pas comme moi et que je ne suis pas comme eux. Je suis né ainsi, c’est tout. Je ne suis jamais arrivé à exprimer correctement mes sentiments, sauf quelques fois je présume, mais je ne m’en rappelle pas avec exactitude. Je suppose qu’il vaut mieux passer en société pour un homme calculateur, sûr de lui, à la plastique et à l’intelligence parfaites mais aux sentiments inexistants plutôt que pour un faible, alors je cultive peut-être inconsciemment cette force étrange qui m’habite et qui canalise toutes mes émotions. Quand elles montent, quelque chose de bizarre, comme une espèce de soupape de décompression, les fait retomber comme un soufflé. Et si quelque chose m’énerve véritablement, je peux entrer dans une colère noire, même si c’est plutôt rare. Mais je n’ai jamais pleuré. D’ailleurs je ne comprends pas les pleurnicheurs, ceux qui s’apitoient sur leur sort et se plaignent pour un rien. A vrai dire, c’est peut-être même l’une des rares choses qui m’insupportent dans la vie. Je ne sais pas pourquoi. Probablement parce que je n’arrive décidément pas à comprendre ce qui les pousse à agir ainsi. Mais je ne suis peut-être pas très tolérant.

Je n’ai pas été sincère. C’est étrange, je suis honnête d’habitude, que ça soit envers moi-même ou envers les autres, je déteste le mensonge et en suis même incapable. Ce n’est pas parce que je suis froid que je suis un manipulateur né. En tous les cas, pour en revenir à mon mensonge, j’ai pleuré deux fois. Une première fois lors du divorce de mes parents, la seconde pour mon frère, mais je n’ai même pas versé une larme lorsqu’on m’a appris son décès par téléphone. Mes pleurs sont venus plus tard. Ceci dit, j’étais peut-être en état de choc. Le sportif en moi a sûrement compensé l’immense douleur par de l’exercice physique. J’ai toujours aimé me défouler tout en sculptant mon corps. La seule façon que j’ai de m’exprimer est la danse, c’est pour cela que je suis devenu danseur avant de me reconvertir, enfin je suppose. J’analyse mes sentiments, mes comportements, comme ceux des autres, mais au fond je ne comprends même pas ce que c’est que de ressentir quelque chose à fond, en tous cas pas suffisamment que pour laisser paraître n'importe quel signe extérieur de ce qu’il se passe à l’intérieur de moi. Je ne m’émerveille que très rarement, ce qui est fatigant à la longue puisque c’est un sentiment plutôt agréable. Je n'ai que peu d'amis car je n'arrive pas à m'attacher aux gens. La solitude ne me dérange pas, mais j'avoue avoir de plus en plus besoin qu'on me divertisse. J’ai peut-être grandi trop vite, qui sait ? Mais il n’y a pas de raison à cela. Je suis perfectionniste et froid parce que je suis né comme ça. Cela n’est en aucun cas dû à un traumatisme de mon passé, j’ai toujours été ainsi aussi loin que je m’en souvienne. Ce qui n’est pas un mal après tout, réagir comme je le fais est parfois un peu insipide, mais m’aide à gérer les situations de crise mieux que personne. Moi, vaniteux ? Je me suis longuement analysé. Je suis conscient d'avoir des défauts mais, comme je viens de le dire, je possède des qualités qui font de moi un bon chef d’entreprise, je n’ai aucune raison de douter de moi. Par contre, il est vrai que je n’aime pas qu’on me résiste. J’ai raison, un point c’est tout. Les seuls envers lesquels je suis tolérant et à qui je passe tout sont mes parents et ma sœur, le reste des gens je m’en balance assez, je ne suis pas sur cette Terre pour être aimé de n’importe qui. J’aime être seul de toute façon. Mais je dois avouer que, même si ça ne me dérange pas d’être seul la plupart du temps, ce qui me gêne est de ne pas avoir le choix.

Je finis par me relever afin de rejoindre la voiture garée derrière le talus sur lequel je me suis allongé. Je suis obligé d’aller à un cours de salsa. Oui moi, obligé. Vous voulez savoir la suite ? C’est par ici… ↓

Histoire

+ ANECDOTE 1

Mon ancien et nouveau métier.

Mon corps d’athlète peut vous faire penser à celui d’un militaire aux premiers abords. Cependant, peu d’individus se trompent sur mon actuelle profession, puisque je suis l’actuel PDG du célèbre groupe Mayeun, spécialisé dans la téléphonie et l’informatique. Ce n’est pas ce à quoi j’aspirais, mais ce n’est pas un travail qui m’a été complètement imposé. J’ai mis au placard cet adolescent rebelle, immature, voire même irresponsable, que j’étais, parce que la vie m’a bien vite rattrapé. Elle m’a montré que le plus important dans la vie n’est pas de faire ce qu’on veut, mais de prendre ses responsabilités et soin de ceux que nous aimons. Ce qui explique ce corps est que j’ai été danseur de mes quinze à mes vingt-trois ans. Et que je suis encore très actif dans les salles de sport. Je fais également du footing presque tous les matins. Ma spécialité était le break-dance, mais je ne le pratique plus. J’ai été réellement reconnu par la profession à l’âge de dix-huit ans et j’ai gagné de nombreux concours ainsi que tourné dans de nombreux clips. Je performais également à côté de grandes stars de K-Pop. Je m’entraînais en cachette de mon père avant d’aller vivre chez ma mère à Séoul.


+ ANECDOTE 2

Ma famille.

J’étais un enfant calme, s’exprimant peu. Mes parents s’en inquiétaient, croyant que j’étais autiste, mais les examens médicaux n’ont rien révélé. Mon grand-frère et moi étions proches en âge. Nos cœurs aussi étaient proches, libres, nous passions notre temps libre ensemble, à lire et jouer. Il était mon meilleur ami, en somme. Il avait souvent rassuré mes parents, en leur disant aussi de me foutre la paix avec tous ces examens médicaux, que je n’étais pas malade, que j’étais simplement d’une nature calme. Il m’appelait « la porte de prison » pour me taquiner, mais ne me demandait jamais de changer, comme ce fût le cas pour mes quelques petites copines à l’adolescence. Cependant, à dix ans, j’avais découvert la danse par hasard en passant devant une salle de cours. Je rentrais de l’école primaire. Ce fût un électrochoc, un coup de foudre qu’on ne peut expliquer avec des mots. Quand j’avais demandé à mon père si je pouvais prendre des cours de hip-hop, il avait refusé catégoriquement. Pardon, permettez-moi de rectifier : il était entré dans une colère noire et m’avait interdit d’en faire, me menaçant même verbalement quand il découvrait que je lui désobéissais. Oui, plusieurs fois, j’avais décidé de braver les interdits.

A l’approche de l’adolescence, nous sommes rentrions souvent en conflit lui et moi. Mon frère me couvrait et en faisait les frais. Après tout, notre père demandait à des gosses de reprendre l’affaire familiale alors que je ne comprenais même pas ce que son travail impliquait et qu’il n’y avait que la danse dans ma vie. Alors, peu après mes quinze ans, sans explications, mon frère s’était éloigné de moi. Au moins l’un de nous deux devait se ranger du côté de notre père pour faire honneur à notre famille, mais cela je ne le comprenais pas. J’avais l’impression de perdre mon frère. Ma mère était partie un an plus tôt, ma famille avait donc volé en éclat. Elle avait finalement pu obtenir ma garde et j’avais alors quitté Jeju, m’éloignant encore plus de mon frère avec lequel j’étais alors en froid. Par la suite, il avait entamé de brillantes études à l’université et, une fois finie, il avait fini par rejoindre l’entreprise de notre père. Les occasions de nous parler étaient rares. Il était sérieux et responsable tandis que j’agissais égoïstement. Je vivais pour ma passion et je travaillais dur pour devenir connu dans le milieu afin d’aider ma mère qui n’avait pas eu droit à de pension alimentaire, ayant rompu le contrat de mariage en quittant mon père d’elle-même. Mais même elle voulait que je rejoigne son entreprise, que j’aie une situation stable, mais je ne l’écoutais pas. Je ne pensais qu’à lui offrir l’argent que je gagnais avec la danse et à réaliser mes rêves.

+ ANECDOTE 3

L’accident

Où avais-je raté quelque chose ? Alors que dehors, un nombre incalculable de paparazzis essayait d’entrer dans l’église, de prendre des photos en douce, tels des rapaces guettant la moindre de nos larmes, je fixais la photo de mon frère posée sur le cercueil. Il était beau, souriant, une lueur d'intelligence illuminait ses prunelles. Ces journalistes étaient bien mal tombés avec moi, je n'étais pas du genre à pleurer, ni quand on m’avait annoncé qu’il était mort sur le coup après un accident de voiture, ni même pendant l’enterrement. J’étais trop abasourdi, sous le choc, et, encore aujourd’hui, d’aussi loin que je m’en souvienne, je n’ai que rarement réussi à pleurer. Mais, cela n’empêchait pas que j’étais fou de douleur. Je n’avais pas pu prendre mes responsabilités envers lui alors que nous étions les meilleurs amis du monde. Et, parce que j’avais agi égoïstement pour le bien de mon propre rêve, j’avais repoussé sans cesse le jour de notre réconciliation. L’entreprise de mon père avait besoin d’un fils à la hauteur et, pour me faire pardonner auprès de mon frère défunt de lui avoir tout fait porter sur les épaules, j’avais décidé de suivre une formation en accéléré. A l’aube de mes vingt-deux ans, j’avais raccroché complètement les chaussures de danse. Trois ans plus tard, j’étais reparti à Jeju pour enfiler le costard de manager de l’entreprise de mon père. Il en était ravi.

+ ANECDOTE 4

Ma vie au sein de l’entreprise

Si mon père et quelques actionnaires étaient heureux d’avoir à nouveau un PDG, accablés par la charge de travail de ces trois dernières années et, qui plus est, le cadet des fils Kang, tout le monde ne partageait pas cette euphorie. Certains voulaient me voir partir. Avec moi, pas de vacance. Je suis quelqu’un d’exigeant, montrant peu ses sentiments, ça ne plaît pas à tout le monde, que ça soit les opportunistes qui se voyaient déjà occuper la place de mon frère, ou les âmes faibles ne supportant pas les remontrances et la rigueur. Cela a donc fait naître des rumeurs sur moi. Je m’en fiche, grâce à moi l’entreprise fait des profits, je ne suis pas au sommet pour être laxiste ou populaire, ni même pour me faire des amis. Mais la petite nouvelle, Na Yung, une jeune manager au caractère bien trempé, les croit et me le fait bien savoir. Je l’insupporte et je crois que j’aime ça.

+ ANECDOTE 5

La solitude.

Jusqu’à la mort de mon frère, je vivais ma passion égoïstement sans prendre en charge le poids qui pesait sur ses épaules et celles de mon père. Sa perte avait rouvert une blessure vieille de deux ans. Je ne cherchais pas aveuglément l’amour, mais il m’était tombé dessus et, même quelqu’un comme moi ne peut rien faire face à cette pierre qui vous écrase le cœur. C’était pendant un concours de danse cinq ans avant la mort de mon frère. Je commençais à me faire un nom, elle aussi. Par « elle », j’entends celle qui avait ravi mon cœur que je croyais déjà éteint. Elle concourait en portant les couleurs du Canada malgré sa double nationalité, et nos regards se sont croisés dans les coulisses. Elle m’avait dragué à la fin de ma performance et j’étais cuit. Nous étions sortis ensemble pendant trois ans, ce qui ne s’oublie pas facilement. Elle habitait à Séoul mais, du jour au lendemain, elle était repartie dans son pays natal sans m’avertir. J’étais resté plus d’un an sans nouvelles, jusqu’à ce que je croise l’une de ses amies qui m’avait fait la liste de ce qu’elle me reprochait. Alors que je la croyais différente des autres qui me demandaient de changer, ou qui étaient avec moi simplement pour le nom que j’avais commencé à me faire dans le milieu du show-business ou encore pour celui de mon père, elle aussi avait fini par en avoir marre de mon comportement froid et n’avait même pas pris la peine d’en discuter en face à face avec moi. Nous avions bel et bien rompu bien que je ne m’en étais pas directement aperçu. Après cette rencontre, j’avais fait petit à petit le deuil de notre relation. Même si je lui en voulais, je n’attendais pas qu’elle me recontacte. Sauf que, deux ans après son départ, la mort de mon frère était dans tous les journaux, même les internationaux, elle n’avait pas pu passer à côté de cette information. Elle avait compté pour moi, je pensais avoir compté pour elle également, mais elle ne m’avait même pas soutenu. C’était il y a huit ans mais je m’en rappelle encore. Elle aurait au moins pu venir me demander de mes nouvelles même sans se remettre avec moi. J’avais besoin de sa présence, je ne demandais même pas qu’elle m’aime à nouveau, mais qu’elle me soutienne comme une amie, en souvenir du bon vieux temps, mais elle ne l’avait pas fait. Depuis, mes parents s’allient pour m’organiser des rendez-vous arrangés, mais je n’ai aucun intérêt pour les femmes. J’ai la réputation d’être un homme à femmes car, si j’en séduis une, je ne me priverais pas de coucher avec elle. Cependant je ne profiterais jamais des sentiments de l’une d’entre elles. Je ne coucherais jamais non plus avec celles qui veulent me mettre le grappin dessus uniquement pour mon nom ou ma fortune. Si un jour je devais rencontrer l’amour, je reconsidérerais peut-être la question, mais je me lasse rapidement des relations. De plus, la plupart des femmes qui m’entourent n’ont bien souvent qu’une seule chose en tête.

+ ANECDOTE 6

La salsa, moi ?

Mon meilleur ami prend des cours de salsa. Il veut me revoir danser depuis que j’ai raccroché, même en amateur, parce que j’aimais ça. Il s’inquiète un peu trop pour moi. Je lui ai expliqué que je n’avais plus rien à voir avec ce domaine. De plus, la salsa, ce n’est pas mon truc. Je préfère les danses plus viriles. Alors, pour me faire participer à son cours, tous niveaux confondus en plus, monsieur a eu la bonne idée de me faire boire, en présence de témoins, et de me faire jouer à un jeu. Si je perdais, je devais rejoindre le cours.

Bon, ok. J’ai perdu. Et, comme je suis quelqu’un qui honore ses promesses, je n’ai pas eu le choix. Ça fait quelques mois que je l’y accompagne et ce n’est pas si mal que ça. Surtout que la petite manager fait partie des élèves depuis peu. Elle est très distrayante.

+ ANECDOTE 7

Ma soeur

Mon père m’a donné une demi-sœur qui a aujourd’hui seize ans. Je la chéris comme la prunelle de mes yeux. On me dit que je la protège trop…Mais je suis bien placé pour savoir que les hommes sont des loups.

+ ANECDOTE 8

Mon logement

Bien que mon père soit important à mes yeux, j’ai ma propre résidence, avec plage privée, depuis que je suis revenu à Jeju même si sa maison familiale n'est pas loin de mon logement actuel. J’y ai déménagé à vingt-cinq ans et je suis quelqu’un de très indépendant. J'ai entendu parler d'un complexe appelé Sugar Free mais qui ne m'intéresse pas. Trouver l'amour n'est pas ma priorité et je ne crois pas aux coups de foudre.

A votre propos

Je m'appelle Alicia et j'ai 22 ans. Vous pouvez donc vous en douter, je suis une fille. J'ai connu le forum grâce à Asian Cafe et je le trouve très beau et intéressant.. Je peux venir ça dépendra des semaines, je dirais en moyenne de 3x/semaine à tous les jours. Je voudrais vous dire : que je ne sais pas le nom de famille de l'acteur que j'ai choisi pour incarner Gong Ju, j'espère que vous ne m'en voudrez pas :/.

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Invité
Invité
Dim 3 Avr - 8:15
Hiiiiiii *lui balance une chaussure* :cute: :boum:
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Invité
Invité
Dim 3 Avr - 9:32
Bienvenuuue
je ne te dis pas bon courage pour ta fiche lol
j'espère que tu te plairas parmis nous
si tu as des questions, n'hésites pas ♥
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à Jeju depuis le : 05/10/2015
messages échangés : 261
mes points : 796

Dim 3 Avr - 13:32


Validation !!!!!
Viens faire la fête avec nous
Oooooh ! tu es validé(e) ! il faut absolument fêter cet évènement, tu vas pouvoir nous rejoindre dans cette folle aventure avant de te lancer, tu as quelques petites choses à faire... ah bah oui ! on te fait travailler ! on est michante !

n'oublie pas de faire recenser ton avatar, en te rendant dans le bottin. ensuite tu dois ouvrir ta fiche de liens ainsi que ton téléphone et/ou twitter. après il est important de te trouver un toit en postant dans les demandes de logement puis de recenser ton activité professionnelle.

alors après... non ! on plaisante ! tu es enfin libre !!! profite de cette expérience loufoque avec nous


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Invité
Invité
Dim 3 Avr - 13:51
Jin Gu OMG ! Bienvenue parmi nous avec ce bel acteur *Q*
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Invité
Invité
Dim 3 Avr - 16:26
Bienvenue .o/

we need a link. èwé
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Invité
Invité
Dim 3 Avr - 17:06
Bienvenue!

Je suis contente de voir que j'ai fait en sorte de te faire venir sur le forum :y:

Amuses-toi bien parmi nous~
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Invité
Invité
Mar 5 Avr - 19:59
Tout d'abord, désolée à tous pour avoir tardé à écrire ce message en réponse à vos gentils message de bienvenue, mais je suis un peu occupée ces derniers temps, et j'ai le décalage horaire parce que je ne vis plus en France actuellement, je dois me réhabituer, il est déjà 3h du matin ici /racontage de vie on/. J'espère que vous ne m'en voudrez pas.

Na Yung : Qu'est-ce qu'on avait dit jeune fille ? Une petite culotte ou sinon rien. Mais tu pourras discuter avec Gong Ju pour un soutien-gorge, on dirait pas comme ça mais on peut négocier avec lui 8D

Chul Hei : Merciii beaucoup. <3 C'est très gentil.

Min Hwan le grand mainitou de ce forum : Merci de m'avoir validée si promptement. <3

Hae Ri : Oh Oh Oh, une femme de goût à ce que je vois. Merci, j'irai probablement te demander un lien. <3

Dong Yul : Avec plaisir. Je passerai sûrement sur ta fiche de lien dans l'aprem heure française, j'espère avoir le temps.

Min Soo : Et tu as bien fait, merci, je devrais prévenir les autres fofos que mon choix(ou plutôt notre choix) s'est porté sur Sugar Free mais j'ai zappé avec tout ça XD
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